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Circular Economy

A New Circular Vision for Electronics, Time for a Global Reboot

Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Thursday, January 24, 2019
Abstract in English: 
Rapid innovation and lowering costs have dramatically increased access to electronic products and digital technology, with many benefits. This has led to an increase in the use of electronic devices and equipment. The unintended consequence of this is a steep growth of electronic and electrical waste: e-waste. E-waste is now the fastest-growing waste stream in the world. It is estimated this waste stream reached 48.5 million tonnes in 2018. Globally, society only deals with 20% of e-waste appropriately and there is little data on what happens to the rest, which for the most part ends up in landfill, or is disposed of by informal workers in poor conditions. Yet e-waste is worth at least $62.5 billion annually, which is more than the gross domestic product (GDP) of most countries. Changes in technology such as cloud computing and the internet of things (IoT) could hold the potential to “dematerialize” the electronics industry. The rise of service business models and better product tracking and takeback could lead to global circular value chains. Material efficiency, recycling infrastructure and scaling up the volume and quality of recycled materials to meet the needs of electronics supply chains will all be essential. If the sector is supported with the right policy mix and managed in the right way, it could lead to the creation of millions of decent jobs worldwide. A new vision for the production and consumption of electronic and electrical goods based on the circular economy is needed. It is easy for e-waste to be framed as a post-consumer problem, but the issue encompasses the lifecycle of the devices everyone uses. Designers, manufacturers, investors, traders, miners, raw material producers, consumers, policy-makers and others have a crucial role to play in reducing waste, retaining value within the system, extending the economic and physical life of an item, as well as its ability to be repaired, recycled and reused.
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Circular by design - Products in the circular economy

Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Tuesday, June 6, 2017
Abstract in English: 
This report explores the circular economy from a product perspective, applying a systemic approach and transition theory. Drivers of product design and usage are discussed in the context of emerging consumption trends and business models. For governance to be effective, it has to address the product life-cycle and the societal context determining it. Indicators and assessment tools are proposed that can help fill the current data and knowledge gaps.
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56
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Mutations économiques du secteur de l’industrie des métaux non ferreux

Title Original Language: 
Mutations économiques du secteur de l’industrie des métaux non ferreux
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Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Thursday, April 2, 2015
Abstract in English: 
Le secteur des métaux non ferreux est un fournisseur incontournable d’autres secteurs majeurs de l’industrie française. Par les innovations technologiques qu’il porte, il met également à disposition de ces secteurs aval des solutions innovantes et apparaît ainsi comme un maillon essentiel de la chaîne industrielle. Les métaux non ferreux, qu’il s’agisse des métaux traditionnels ou à haute intensité technologiques (dits high-tech), trouvent leurs applications dans de nombreux secteurs industriels comme les matériels de transport, le bâtiment, l'aéronautique, l'automobile, les matériels électriques et électroniques, les équipements domestiques et emballages ou encore les industries mécaniques. Plus particulièrement, l’utilisation des métaux high-tech (ou les alliages utilisant ces métaux) permet d’induire des caractéristiques mécaniques et physico-chimiques propices aux innovations technologiques et aux technologies de rupture. L’industrie française des métaux non ferreux a connu, durant cette dernière décennie, des évolutions marquantes de ses marchés et un contexte concurrentiel mondial renforcé qui ont conduit à de profondes recompositions de son appareil productif. Au niveau mondial, le déplacement du centre de gravité de la croissance économique vers les pays émergents et le ralentissement de la croissance de la demande lié à la crise économique ont engendré, en France et en Europe, une baisse d’activité de la quasi-totalité des secteurs consommateurs de métaux non ferreux. L’analyse prospective à l’horizon de 15-20 ans fait ressortir différents facteurs qui devraient agir sur les marchés des métaux non ferreux. En termes de volumes, les applications dans les infrastructures bénéficieront d’une croissance rapide dans les pays émergents, alors que dans les pays matures, les marchés reposeront davantage sur des remplacements, des améliorations, des adaptations à de nouveaux modes de consommation et production, avec une croissance plus faible. Concernant les biens de consommation et d’équipement des ménages, tels que l’automobile, la croissance mondiale en volume sera principalement tirée par les pays émergents. Dans les pays matures, les facteurs de croissance dépendront notamment des réponses et solutions qui pourront être apportées aux besoins de nouveaux modes de consommation et de production, tels que l’optimisation et l’efficacité des matériaux, les développements technologiques combinés à la montée en puissance des technologies de l’information et de la communication (TIC), ou encore la capacité de satisfaire aux exigences environnementales. Les acteurs français disposent d’atouts et de potentialités pour réaliser des productions à haute intensité technologique et à forte valeur ajoutée. Le défi pour les acteurs français est alors d’acquérir ou de confirmer un avantage compétitif par rapport à des concurrents, y compris issus de pays émergents, prompts à progresser sur une courbe d’expérience comparable et à rivaliser sur des créneaux identiques. Dans le domaine des métaux non ferreux, la diffusion de nouvelles technologies et/ou de nouveaux matériaux bénéficie du rôle actif de quelques donneurs d’ordres, acteurs institutionnels et centres techniques. Globalement, les projets et les initiatives émergent en ordre dispersé, et une meilleure coordination au niveau national serait souhaitable. De nombreux métaux non ferreux (cuivre, aluminium, métaux précieux et high-tech) bénéficient de l’apport des TIC, et notamment de l’électronique embarquée, tous types de véhicules confondus (aéronefs, trains, automobiles, etc.).
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232
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Enjeux et perspectives de la consommation collaborative

Title Original Language: 
Enjeux et perspectives de la consommation collaborative
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Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Wednesday, July 8, 2015
Abstract in English: 
À partir de 2007, la crise financière et économique mondiale a provoqué dans les pays industrialisés une brusque montée du chômage, une baisse du pouvoir d’achat des ménages ainsi qu’une déstabilisation du système bancaire mondial. Les effets de la crise ont agi comme un catalyseur de tendances de fond observées depuis quelques décennies (mouvements altermondialistes, critiques du système agro-industriel intensif, etc.) et ont intensifié un questionnement citoyen sur les modes de production, de financement et de consommation actuels. Cette remise en question a notamment été illustrée en 2011 par des mouvements comme celui des Indignés en Espagne ou Occupy Wall Street aux États-Unis, promouvant un modèle de société plus responsable. Les pratiques visant à échanger et à partager des biens entre particuliers ainsi qu’à limiter les intermédiaires entre producteur et consommateur ont connu un engouement progressif; donnant naissance à un ensemble d’initiatives rassemblées sous l’appellation de consommation collaborative. Ce mouvement récent et grandissant s’appuie sur des pratiques prénumériques telles que les Systèmes d’Échanges Locaux (SEL), qui ont vu le jour en France au début des années 90. Il s’agit de systèmes d’échanges de produits ou de services entre les adhérents d’un même groupement associatif, selon une unité propre à chaque groupe. On peut également mentionner les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (Amap), qui permettent aux consommateurs de s’approvisionner directement auprès du producteur, ou encore les recycleries qui collectent, réemploient et valorisent des objets de seconde vie depuis 1984. La popularisation de ce phénomène et son essor à grande échelle ont notamment été permis par la forte démocratisation des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC), se traduisant par des taux d’équipement en informatique particulièrement élevés. Les NTIC ont contribué au développement de plateformes internet accessibles au plus grand nombre, permettant de mettre en relation des particuliers ne se connaissant pas au préalable pour réaliser des transactions. Les NTIC et le e-commerce ont également contribué à faire évoluer la relation unissant consommateurs et entreprises en modifiant les manières de s’informer et en démultipliant les possibilités d’interaction et de coopération. Les années 2010 ont vu l’émergence d’un mouvement d’empowerment du consommateur, qui s’implique de plus en plus dans les transactions et se positionne comme un "consommacteur" exerçant une influence sur la marque, les prix et les produits/services (forum deconsommateurs, appels à idées, customisation de produits, comparateurs de prix, etc.). Le rapport de force se modifie notamment dans les pratiques de consommation collaborative, pour lesquelles le consommateur passe du statut unique de "demandeur" à un double statut d’"offreur-demandeur".
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336
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Usages novateurs de la voiture et nouvelles mobilités

Title Original Language: 
Usages novateurs de la voiture et nouvelles mobilités
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Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Thursday, January 14, 2016
Abstract in English: 
Ce travail se donne pour objectif d’explorer de nouvelles voies d’interprétation de l’émergence et de la transition des transports contemporains vers les nouveaux services de mobilité automobile. Aujourd’hui, les "nouvelles mobilités" font, en effet, figure de "nouvelle frontière" pour une partie du monde politique et intellectuel. Elles sont parées des vertus supposées d’une "croissance verte" qui redonnerait l’avantage aux pays et territoires mis à mal par la mondialisation et ses effets désindustrialisant. Ces nouvelles mobilités permettraient, selon cette croyance, de tourner le dos à un XXe siècle où l’on aurait confondu le progrès avec la croissance infinie d’une production industrielle aussi polluante qu’aliénante pour les consommateurs comme pour les travailleurs. Dans le programme politique qu’elles sous-entendent, ces nouvelles formes de mobilité engageraient les individus à réfléchir de manière plus collective et entrepreneuriale. Elles permettraient de créer de nouveaux besoins et de nouveaux profits dans la droite ligne des grandes thématiques contemporaines que sont le numérique et l’écologie. Symbole d’une vision "high-tech" de l’écologie, ces nouvelles formes de mobilités tendent à se constituer comme un nouveau paradigme de l’automobile. Celui-ci serait appelé à structurer de nouveaux écosystèmes d’affaires qui permettraient d’amorcer une transition vers "le futur". Aujourd’hui, on attribue bien volontiers à l’industrie automobile, à ses usines et à ses acteurs, les caractéristiques d’une économie vieillissante et conservatrice, incapable de se recomposer et d’adhérer à ce "nouveau paradigme". Dans la vision positiviste dominante, l’industrie automobile est d’emblée condamnée. Elle représente une vision passéiste de l’économie et de la société, avec laquelle il est politiquement de plus en plus difficile de s’imposer. L’idée que nous défendons dans ce rapport est que l’on peut entrevoir la dynamique des nouvelles mobilités et des nouveaux services automobiles à travers un prisme "industrialiste" et écologique, c'est-à-dire, comme un moyen de répondre aux impératifs sociaux et environnementaux auxquels est confrontée la société française ainsi que son industrie. En effet, nous pensons que, plutôt que d’opposer un "ancien" et un "nouveau monde" des mobilités automobiles, il est aujourd’hui indispensable d’identifier et de développer des "ponts" entre l’industrie automobile et les nouveaux services de mobilité
aujourd’hui en pleine expansion. Ce rapport propose d’évaluer les potentialités d’une telle hypothèse et d’identifier des voies de transition vers une massification des nouveaux usages automobiles.
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270
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Marché actuel et offre de la filière minérale de construction et évaluation à échéance de 2030

Title Original Language: 
Marché actuel et offre de la filière minérale de construction et évaluation à échéance de 2030
Abstract Original Language: 
Dans le contexte économique actuel et au vu des enjeux sociétaux et écologiques du secteur du bâtiment (construction neuve et réhabilitation) et des travaux publics, le dynamisme de la filière extractive et de première transformation est nécessaire afin de répondre à des enjeux forts en termes de compétitivité, de croissance et d’emplois difficilement délocalisables. Afin de contribuer à une meilleure connaissance des acteurs et du marché actuel des systèmes et produits de construction minéraux, ainsi que des évolutions prévisibles à horizon 2030, six organismes ont souhaité s’associer pour conduire une étude analytique et prospective sur l’industrie de la filière minérale. Cette étude, confiée au groupement RDC Environnement – Crédoc – BRGM, a permis d’établir un diagnostic des forces et faiblesses des différents segments de la filière, de donner une vision prospective établie sur la base de facteurs de mutation bien identifiés et de dégager des mesures opérationnelles permettant le succès des filières d’avenir. Au travers de plusieurs scénarios, cette étude conduit à: a) Établir un diagnostic précis portant sur l’extraction, la production, le recyclage ou la réutilisation des matériaux ainsi que sur l’évolution des marchés actuels (bâtiment et travaux publics), des capacités de production, des profils des acteurs, de la localisation de leur centre de décision et leur positionnement sur leur marché (nombre d’entreprises, chiffre d’affaires, emploi, balance commerciale, etc.); b) Identifier les grands enjeux des acteurs de la filière, les perspectives d’évolution du marché et des offres (accessibilité des gisements et acceptabilité de leur exploitation, enjeux environnementaux, innovations, réglementations du bâtiment, commandes publiques, effets de substitution entre matériaux, projets d’infrastructures, etc.), et la concurrence européenne et internationale; c) Identifier les enjeux environnementaux, sociaux et économiques d’une substitution des produits de la filière minérale de construction par d’autres matériaux, importés, recyclés, de courte durée de vie, déchets industriels; d) Identifier les enjeux environnementaux et sanitaires des produits de construction pour la construction du bâtiment et des travaux publics, pour leur entretien et pour leur déconstruction, leur analyse du cycle de vie, la qualité environnementale des réseaux, la durée de vie des réseaux, etc.); e) Évaluer le dynamisme de la filière en France en termes d’innovation; f) Dresser une vision prospective, à un horizon 2030, de la filière; f) Formuler des recommandations sur les politiques publiques à mettre en place pour favoriser l’accès à la ressource, soutenir la compétitivité de la filière et dégager des pistes d’actions visant à capter le potentiel de développement au bénéfice de l’ensemble de la chaîne industrielle, ou encore initier des actions collectives entre les acteurs et/ou des partenariats (innovation, co-investissement, exportation).
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Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Tuesday, November 22, 2016
Abstract in English: 
Dans le contexte économique actuel et au vu des enjeux sociétaux et écologiques du secteur du bâtiment (construction neuve et réhabilitation) et des travaux publics, le dynamisme de la filière extractive et de première transformation est nécessaire afin de répondre à des enjeux forts en termes de compétitivité, de croissance et d’emplois difficilement délocalisables. Afin de contribuer à une meilleure connaissance des acteurs et du marché actuel des systèmes et produits de construction minéraux, ainsi que des évolutions prévisibles à horizon 2030, six organismes ont souhaité s’associer pour conduire une étude analytique et prospective sur l’industrie de la filière minérale. Cette étude, confiée au groupement RDC Environnement – Crédoc – BRGM, a permis d’établir un diagnostic des forces et faiblesses des différents segments de la filière, de donner une vision prospective établie sur la base de facteurs de mutation bien identifiés et de dégager des mesures opérationnelles permettant le succès des filières d’avenir. Au travers de plusieurs scénarios, cette étude conduit à: a) Établir un diagnostic précis portant sur l’extraction, la production, le recyclage ou la réutilisation des matériaux ainsi que sur l’évolution des marchés actuels (bâtiment et travaux publics), des capacités de production, des profils des acteurs, de la localisation de leur centre de décision et leur positionnement sur leur marché (nombre d’entreprises, chiffre d’affaires, emploi, balance commerciale, etc.); b) Identifier les grands enjeux des acteurs de la filière, les perspectives d’évolution du marché et des offres (accessibilité des gisements et acceptabilité de leur exploitation, enjeux environnementaux, innovations, réglementations du bâtiment, commandes publiques, effets de substitution entre matériaux, projets d’infrastructures, etc.), et la concurrence européenne et internationale; c) Identifier les enjeux environnementaux, sociaux et économiques d’une substitution des produits de la filière minérale de construction par d’autres matériaux, importés, recyclés, de courte durée de vie, déchets industriels; d) Identifier les enjeux environnementaux et sanitaires des produits de construction pour la construction du bâtiment et des travaux publics, pour leur entretien et pour leur déconstruction, leur analyse du cycle de vie, la qualité environnementale des réseaux, la durée de vie des réseaux, etc.); e) Évaluer le dynamisme de la filière en France en termes d’innovation; f) Dresser une vision prospective, à un horizon 2030, de la filière; f) Formuler des recommandations sur les politiques publiques à mettre en place pour favoriser l’accès à la ressource, soutenir la compétitivité de la filière et dégager des pistes d’actions visant à capter le potentiel de développement au bénéfice de l’ensemble de la chaîne industrielle, ou encore initier des actions collectives entre les acteurs et/ou des partenariats (innovation, co-investissement, exportation).
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341
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The circular economy: reconciling economic growth with the environment

Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Tuesday, November 15, 2016
Abstract in English: 
The circular economy transition embodies the actions and transformations which allow the different economic players (including the final users) to pursue value creation by reducing negative externalities as well as the resources that only exist in limited amounts.
Thus, the concept meets the perspective of a sustainable economic growth and relies both on innovation and on the collaboration of all economic players. This transition calls for a change, from a linear model of society based on “extraction, production, consumption, waste”, to a circular model that turns waste into resources.
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104
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Intelligent Assets: Unlocking the Circular Economy Potential

Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Tuesday, March 8, 2016
Abstract in English: 
The impending digital transformation of the Fourth Industrial Revolution holds the potential to redefine the very basis of our materials-reliant industrial economy. Enabled by the internet of things, a new model of growth gradually gaining independence from finite resource extraction is emerging. Can pervasive connectivity become the new infrastructure enabling effective material flows, keeping products, components and materials at their highest value at all times, thus enabling the coming of age of the circular economy?
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Circular economy in Europe — Developing the knowledge base

Date of Editorial Board meeting: 
Publication date: 
Monday, January 18, 2016
Abstract in English: 
The report describes the concept of the circular economy and outlines its key characteristics. It draws attention to both the benefits and challenges in transitioning to such an economy and highlights possible ways to measure progress.

Europe is bound to the rest of the world through multiple systems that enable two-way flows of materials, financial resources, ideas and innovation. As a result, Europe's economic, ecological and societal resilience is and will continue to be significantly affected by a variety of global and interdependent social, economic, political, environmental and technological trends.

Global material resource use in 2030, for example, is expected to be twice that of 2010 (SERI, 2013), while the most recent United Nations forecast suggests that the global population is likely to exceed 11 billion by the end of the 21st century (UN DESA, 2015). With 7.2 billion people today, however, the planet is already struggling to meet humanity's demands for land, food and other natural resources, and to absorb its wastes. Indeed, there is evidence that some planetary boundaries, which define a safe operating space for human development, may already have been transgressed. These include the biosphere's integrity, nitrogen and phosphorus cycles, climate change and land system changes
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42
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